lundi, 03 mars 2008

Ressentir "la ville étudiante"

Notre tour d’horizon sur les candidats aux cantonales se poursuit aujourd’hui avec Ludmilla Hug-Kalinkova, candidate de l’UDF-MoDem pour le canton 3.

421619193.jpgSi l’année1970 semble bien loin aux yeux d’un étudiant de 20 ans, pour Ludmilla Hug-Kalinkova, ce fut le début de sa grande aventure étudiante. Elle entrait alors en première année de médecine à Strasbourg ; aujourd’hui « le cœur de l’étudiant bat toujours » en elle.

Par ses mots, elle se souvient de ses préoccupations de l’époque et souhaite aujourd’hui, en tant que candidate au cantonales, « faciliter l’existence » des étudiants. Et cela passera, si elle est élue, par la mise en place d’une « plateforme de services », un lieu où se retrouverait l’ensemble des collectivités. Objectif : un meilleur accès à l’information pour les étudiants, concernant le logement, les aides financières dont ils peuvent bénéficier et les associations sportives et de loisirs qui leur proposent des activités.

Après l’information, l’action. Avant de se lancer dans la construction d’une Cité de l’étudiant, comme le propose l’AFGES, la candidate UDF-MoDem se prononce en faveur d’une réhabilitation des cités universitaires existantes. En matière de logement, Ludmilla Hug-Kalinkova insiste : « il faut impérativement réhabiliter la cité Paul Appel ». Plongeant à nouveau dans ses souvenirs, elle déplore l’état « délabré » actuel des bâtiments, mais aussi de l’âme qui ne l’occupe plus. « On s’y sentait comme à la maison », ajoute la candidate, au regret de voir tant d’étudiants ne s’y installer que pour u n mois ou deux.

2014576753.jpgEnfin, il y a la culture, volet essentiel au « bien vivre » des étudiants, que la candidate ne manque pas d’aborder. C’est alors vers le bassin d’Austerlitz que se tourne son projet. «  La Grande Bibliothèque n’occupe qu’un quart de la presqu’île », dit-elle, déplorant que l’espace « en friches » ne soit pas occupé. Elle y verrait bien des salles de spectacles, clefs, selon elle, de la réconciliation entre les étudiants « souvent de passage », et les autres habitants strasbourgeois. « Il faut créer des liens », ouvrir des lieux d’activités sportives et culturelles réunissant les deux populations, pour que l’expression « ville étudiante » soit un « ressenti » plus qu’une appellation.

Cédric Baillet
06 62 15 84 43
www.cedricbaillet.fr

Vous trouverez l’article directement sur le site de l'Association Fédérative Générale des Etudiants de Strasbourg

2111185487.jpgcliquez sur le logo

Ecrire un commentaire